
SE LIBÉRER DE L'ALCOOL
sans renoncer à sa vie sociale
Vous souhaitez arrêter de boire, ou reprendre véritablement le contrôle, mais une question vous retient peut-être : que deviendront les apéritifs, les dîners, les fêtes et les moments entre amis ?
Beaucoup de personnes redoutent moins l’absence d’alcool que le regard des autres. Elles craignent de devoir se justifier, de ne plus réussir à se détendre ou d’être perçues comme moins drôles, moins spontanées, moins sociables.
Pourtant, votre vie sociale n’est pas contenue dans votre verre.
L’hypnose peut accompagner ce changement en travaillant à la fois sur l’envie de boire, les habitudes et la peur de ne plus trouver sa place parmi les autres.
Le produit que l’entourage continue de vous proposer
L’alcool présente une difficulté particulière parmi les conduites addictives : il est partout, facile d’accès et profondément intégré à la vie sociale.
Il accompagne les repas, les célébrations, les rencontres professionnelles et les retrouvailles familiales. Il est valorisé par la publicité, offert en cadeau et parfois présenté comme une preuve de convivialité.
Et lorsque vous décidez de ne pas boire, les remarques commencent parfois :
« Juste un verre… »
« Allez, ça ne va pas te faire de mal. »
« Tu ne vas quand même pas boire de l’eau toute la soirée ! »
L’Organisation mondiale de la santé identifie justement les normes sociales, la culture et la disponibilité de l’alcool parmi les facteurs qui influencent sa consommation. Votre difficulté n’est donc pas seulement individuelle : elle existe dans un environnement qui encourage régulièrement à boire. (Organisation mondiale de la santé)
Refuser un verre peut alors donner l’impression de refuser le moment, le groupe ou la personne qui le propose. Pourtant, choisir une boisson sans alcool ne retire rien à votre présence, à votre humour ou à la qualité du lien.
« Si je ne bois plus, est-ce que je serai encore moi ? »
Au fil du temps, l’alcool peut devenir bien davantage qu’une boisson. Il peut représenter une permission :
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la permission de relâcher la pression ;
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de parler plus facilement ;
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de danser, séduire ou aller vers les autres ;
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de faire taire les pensées ;
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de marquer la fin d’une journée ;
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de se sentir momentanément plus libre.
C’est pourquoi il ne suffit pas toujours d’enlever le verre. Il faut aussi s’occuper de ce que ce verre semblait rendre possible.
Mon travail ne consiste pas à vous demander de renoncer à tout ce que vous appréciez. Il vise à vous aider à retrouver autrement la détente, la confiance, la spontanéité ou le sentiment d’appartenance que vous aviez appris à associer à l’alcool.
En séance, nous préparons aussi le prochain apéritif
L’accompagnement commence par un échange sans jugement sur votre consommation, les circonstances dans lesquelles vous buvez, vos tentatives précédentes et ce que vous souhaitez réellement changer.
Le travail en hypnose peut notamment aider à :
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modifier les automatismes associés à certains lieux, horaires ou émotions ;
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réduire la place mentale occupée par l’alcool ;
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traverser plus sereinement une envie de boire ;
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dissocier la convivialité de la consommation ;
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renforcer votre décision dans les situations sociales ;
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retrouver d’autres manières de vous détendre ou de vous sentir à l’aise.
Selon vos besoins, j’y associe des techniques de PNL et des stratégies très concrètes. Nous pouvons, par exemple, préparer mentalement un dîner, une fête ou une conversation et travailler la manière de répondre avec simplicité :
« Non merci, je ne bois plus. »
« Je vais prendre quelque chose sans alcool. »
« Ça me convient très bien comme ça. »
Ces phrases paraissent banales. Pour quelqu’un qui redoute le regard du groupe, elles peuvent représenter une véritable reprise de liberté.
L’objectif n’est pas de passer chaque soirée à lutter contre vous-même. Il est de construire progressivement une situation dans laquelle votre choix devient plus naturel et demande moins d’effort.
Vous n’avez pas besoin d’attendre de toucher le fond
Il n’est pas nécessaire de vous reconnaître dans une image caricaturale de « l’alcoolisme » pour demander de l’aide.
Vous pouvez consulter simplement parce que :
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vous buvez plus souvent ou davantage que vous ne le souhaitiez ;
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vous avez du mal à respecter les limites que vous vous fixez ;
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vous utilisez régulièrement l’alcool pour gérer le stress, le sommeil ou les émotions ;
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vous pensez à l’avance au moment où vous pourrez boire ;
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vous cachez ou minimisez certaines consommations ;
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vous avez déjà essayé de réduire ou d’arrêter sans parvenir à maintenir ce changement ;
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la peur de perdre votre vie sociale vous empêche de commencer.
Parler de sa consommation n’est ni un aveu de faiblesse ni une source de honte. C’est commencer à regarder la situation avec suffisamment de lucidité pour pouvoir agir.
Le vin n’est pas un produit de santé
L’idée selon laquelle il faudrait boire du vin pour profiter de certaines qualités supposées reste très présente.
Pourtant, c’est bien l’éthanol qui produit les principaux risques, quelle que soit la boisson qui le contient. L’OMS rappelle qu’il n’existe pas de consommation totalement dépourvue de risque et que les éventuels bénéfices cardiovasculaires parfois avancés ne sont pas démontrés comme supérieurs aux risques associés, notamment cancéreux. (OMS Europe)
Cela ne signifie pas qu’il faille dramatiser chaque verre. Cela signifie simplement que l’alcool n’est pas une prescription médicale et que vous ne perdez aucun bénéfice indispensable en décidant de ne pas boire.
Arrêter, oui : mais sans se mettre en danger
Lorsqu’une dépendance physique est installée, arrêter brutalement l’alcool peut être dangereux.
Un avis médical est indispensable avant l’arrêt si vous consommez beaucoup ou quotidiennement, si vous avez besoin de boire le matin ou si l’absence d’alcool provoque des tremblements, des sueurs, des nausées, une forte anxiété, une agitation ou des troubles importants du sommeil.
Des symptômes comme la confusion, les hallucinations ou les convulsions nécessitent une prise en charge urgente. Le sevrage alcoolique peut parfois engager le pronostic vital. (NHS)
L’hypnose ne remplace jamais un sevrage médical. Lorsque la situation le nécessite, je travaille en étroite collaboration avec les professionnels de santé et les services d’addictologie.
En Catalogne, les Centres d’atenció i seguiment de les drogodependències (CAS) sont des services publics spécialisés, accessibles directement, réunissant médecins, infirmiers, psychologues et travailleurs sociaux. (Canal Salut)
Vous pouvez rester à table
Certaines personnes souhaitent arrêter complètement. D’autres commencent par vouloir réduire leur consommation. Nous pouvons parler ouvertement de votre objectif, sans vous imposer une réponse toute faite.
Lorsque la perte de contrôle se répète, qu’une dépendance physique existe ou que la santé est menacée, l’abstinence accompagnée médicalement peut être la solution la plus protectrice. Dans les autres situations, l’objectif doit être réfléchi avec honnêteté et réévalué selon ce qui se passe réellement.
Je ne promets ni résultat automatique ni nombre de séances universel. Je vous propose un accompagnement personnalisé, confidentiel et sans jugement, utilisant les outils les plus adaptés à votre situation.
Se libérer de l’alcool ne signifie pas se retirer de la vie. C’est pouvoir rester à table, participer à la fête et être pleinement avec les autres, sans qu’un verre décide à votre place.
